La déchéance des humains

Publié le par Arwenn Simon


La déchéance des humains.

 

 

Assise sur son rocher,

Elle observe sans se pencher,

Ce monde en train de s’effilocher,

Que rien ne peu effaroucher.

 

Elle nous envois un message,

De la haine est nécessaire le sevrage,

Il est temps d’être enfin sage,

De ne plus suivre ce mirage.

 

Son visage s’assombrit,

Elle contemple les débris,

De ces hommes sans abri,

Qui erre comme des Labri.

 

Dans son aurore spirituelle,

Grâce à une lente gestuelle,

Elle chante le rituel,

De la paix perpétuelle.

 

Nulle guerre ne sera possible,

Elle nous offre l’inaccessible,

Notre vie redevient successible,

Mais la mort incessible.

 

L’humanité dans sa grande bêtise,

Couplé à une immense fainéantise,

Vint confirmer sa hantise,

Elle pleure mais nous anathématise.

 

Son dégoût de nous,

De Dieu provoqua le courroux,

Il instaura un garde-fou,

Et la Terre devint floue.

 

Un immense nuage noir,

Vint clore cette épopée un soir,

Telle un énorme brûloir,

Il n’y eu plus aucun espoir.

 

La dernière guerre,

L’ultime enfer,

Un immense cimetière,

Le début d’une nouvelle ère.

 

Les anges nous ont abandonné,

A ce destin par notre faute brisé,

La technologie s’est volatilisée,

Nous laissant perdus, esseulés.

 

Sans elle nous sommes fichus,

Nous qui nous sommes corrompus,

De nos personnes trop imbus,

Sans la fée nous errons sans buts…

 

L’électricité nous fait défaut,

Comme le gaz et nos satanés infos,

Nous ne sommes plus que des animaux,

Bon à rien accumulant les fléaux.

 

 

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Publié dans Poèmes

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