Poème : Une vie pour une vie

Publié le par Arwenn Simon




Une vie pour une vie



Dans mon corps assassiné,
Huit mois je t'ai porté,
J'ai pas voulus être débranché,
Pour te donner la chance d'exister.

Je sais que j'ai fais le bon choix,
En toi mon ange j'ai foi,
Je sais que près de ton père, mon roi,
Tu grandiras comme il se doit.

Il oubliera grâce à ton sourire,
Mes bras, mon cœur et mes soupirs,
Près de toi, il ne cessera de rire,
Voici mon ultime désir.

Tel un testament inachevé,
La vie je t'ai donné,
Je peu enfin m'en aller,
Dans ses bras te laisser.

Il te prénomma Ephélia,
Lentement il te berça,
Près de moi te déposa,
Et mon cœur s'arrêta.

J'avais accomplis ma tache,
Je n'ais pas été lâche,
Je voulais que tu saches,
Ta vie, faut pas que tu la gâche !

J'ai donné ma vie pour toi,
J'aurais voulus que tu sois,
Pour l'éternité près de moi,
Mais je n'en avais pas le droit.

Aujourd'hui t'as grandit,
T'as quinze ans et tu te dis,
Que ta mère est partit,
Sans te demander ton avis.

Souvent quand t'es seule tu pleures,
Tu ne veux pas accroître son malheur,
T'essayer de lui donner des bonheurs,
Mais dans ton cœur, t'as si peur.

Parfois tu me parles tout bas,
Je te réponds mais tu n'entends pas,
Que pour vous je suis toujours là,
Et que tu as le plus formidable des papas
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Publié dans Livres

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